Une manière d’arrêter la transformation de Rebecq en banlieue-dortoir est le développement d’une offre touristique axée sur la valorisation du patrimoine bâti et naturel et des atouts des habitant-e-s.

Notre village en possède: site historique des moulins d’Arenberg et hospice, vallée de la Senne, paysages superbes et nombreux sentiers, carrière unique en Europe, Petit train, vergers et brasseries, artistes et artisans. Mais ce qui manque, c’est une carte touristique bien diffusée, un service d’accueil et d’animation touristique accessible, des modes «doux» de déplacement et le soutien aux activités publiques des organisations et entreprises locales. Cela implique une politique de suivi, d’animation et de diffusion, assurée par les services publics et la population.

ECOLO soutient une compétence échevinale pour le tourisme, un service ou office du tourisme, une commission «Tourisme» et des liens avec les organisations locales et les institutions touristiques extérieures.

Un accueil touristique adapté à la taille et aux atouts de Rebecq améliorera la qualité de vie (en développant marche et vélo, en multipliant les espaces de loisirs et de convivialité), le cadre de vie (en soignant le patrimoine bâti et naturel) et le développement d’un secteur d’emploi local justifié dans notre contexte économique d’élevage et de cultures, de carrières, de brasseries et d’arboriculture.

Un village ouvert à un tourisme humain et de qualité renvoie à sa population une fierté qui donne de l’énergie et de la confiance en l’avenir et aux autres.

 

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